Mù Cang Chải

Les Rizières de Mù Cang Chải au Vietnam

Un Site Spectaculaire

Mu Cang Chai, situé dans le nord-ouest du Vietnam,  est réputé pour ses rizières en terrasses à couper le souffle. Nichées au cœur des montagnes Hoàng Liên Sơn, elles sont un exemple parfait d’harmonie entre l’homme et la nature.

Des terrasses en forme d’escalier qui s’étendent à perte de vue. Des lignes ondulantes. Des teintes vert émeraude.

C’est exactement le spectacle que je cherchais.

La Saison Cruciale

Chaque année, deux moments sont magiques. La plantation en mai. La récolte en septembre.

J’y suis allé en octobre 2023. Presque trop tard.

Le riz avait déjà été coupé et récolté sur la quasi-totalité des rizières. Seules deux restaient intactes : La Pan Tan et Tú Lệ.

Bernard, qui tient une homestay dans la région avec sa compagne Swann, m’a prévenu. Impossible de dire quand exactement la récolte aurait lieu.

J’avais trois jours. Il fallait faire vite.

Le Trajet Depuis Hanoï

Huit heures de trajet. Pas de train qui dessert le site.

D’abord une course depuis mon hôtel à Hanoï. Puis un premier bus. Ensuite un bus couchette. Enfin une attente sur le bord de la route.

Peu onéreux mais énergivore.

Mais quand on veut vraiment voir quelque chose, on accepte les contraintes.

La Pan Tan : Premier Site

Je commence par me tromper d’entrée. Des rizières vides. Pas ce que je cherche.

Mais la vue est belle. Je prends quelques clichés avant de rebrousser chemin.

Puis j’arrive enfin à La Pan Tan. Presque 11 heures. Le soleil au zénith.

Pas idéal pour la photo. Trop contrasté. Mais mieux que rien.

La vue est magnifique. Une partie du riz n’a effectivement pas été coupée.

Peu de touristes. Pas de dérangement.

J’y passe une bonne heure sous un soleil de plomb.

Tú Lệ : Le Défi du Coucher de Soleil

Pour le second site, je choisis le coucher de soleil. Lumière douce. Harmonieuse.

Exactement comme j’aime photographier.

Mais la route est abrupte. Vraiment abrupte.

En montant, je sens déjà que la descente sera compliquée.

Je me concentre sur l’ascension. Et j’arrive au bon moment.

Le site est parfait. Aucune parcelle coupée. Le ciel offre de belles couleurs.

Un peu plus de monde que le matin. Mais raisonnable.

Le Spectacle

Encore une fois, je suis aux anges.

Ce sentiment d’être au bon endroit au bon moment.

Ces rizières qui descendent en cascade. Ces teintes parfaites. Cette lumière magique.

Je ne regrette absolument pas.

La Descente Périlleuse

Maintenant, il faut redescendre.

La pente est très abrupte. J’ai les chocottes. Une boule au ventre.

J’avais été motard pendant une année. Je me rappelle pourquoi j’ai arrêté.

Heureusement, les freins du scooter assurent parfaitement.

Aucune chute. J’arrive sain et sauf.

Les Habitants et la Culture

Les ethnies minoritaires Hmong, Dao et Thai cultivent ces terrasses depuis des générations.

Techniques transmises de père en fils. Ingéniosité ancestrale.

Ces rizières ne sont pas qu’un spectacle touristique. C’est leur subsistance. Leur héritage culturel.

Conseils Pratiques

Venez en septembre pour la récolte. Mai pour la plantation.

Octobre, c’est limite. Vous risquez de tout louper.

Prévoyez huit heures depuis Hanoï. Soyez patient avec les transports.

Louez un scooter. Mais attention aux pentes. Vraiment.

Testez vos freins avant de monter.

Visez La Pan Tan et Tú Lệ si vous manquez de temps.

Mon Verdict Final

Revenir au Vietnam juste pour Mù Cang Chải ?

Absolument. Sans hésitation.

C’est l’un des plus beaux sites que j’ai vus au Vietnam.

Ces montagnes de rizières. Ce travail millénaire. Cette beauté naturelle.

Une expérience inoubliable qui restera gravée dans ma mémoire.

Si vous cherchez LE spot rizières terrasses au Vietnam, c’est ici.

Pas Sapa. Pas ailleurs.

Mù Cang Chải.

Magnifique au coucher du soleil

Je Suis Revenu Juste Pour Ça

C’est mon deuxième passage au Vietnam. C’était le seul endroit qui me manquait lors de ma première visite en 2019. En voyage en Thaïlande, j’en profite pour m’y rendre afin de combler ce manque.

Les voyages dans certains pays peuvent être épuisants à cause des modes de transport, peu onéreux certes, mais un peu énergivores.

Pas moyen de rejoindre le site en train puisqu’il n’est pas desservi. Il me faut donc réserver un bus pour m’y rendre, mais celui-ci ne m’emmènera pas directement.

J’attends d’abord une course depuis mon hôtel à Hanoï pour sortir de la ville et attendre un premier bus, qui doit ensuite me déposer au second. Il s’agit d’un bus couchette, sauf qu’il est 10 heures du matin et je n’ai pas l’intention de dormir.

Qu’à cela ne tienne, je vais tout de même en profiter parce que les attentes entre chaque trajet sont parfois longues.

Depuis le bus couchette, je dois une nouvelle fois attendre sur le bord de la route pour rejoindre ma guesthouse. Au total, il me faut 8 heures de trajet.

Mais je prends mon mal en patience et rejoins finalement le Duong Suoi H’mong Homeestay & Bungalow, mon auberge.

Je suis accueilli par Bernard et sa femme Swann. Ils me mettent tout de suite à l’aise.

Bernard, qui vit depuis de nombreuses années avec sa compagne dans la région, me donne de précieux conseils pour les rizières. Il m’annonce très rapidement que le riz a déjà été coupé et récolté sur la quasi-totalité des rizières, mais que deux d’entre elles sont encore en attente de l’être : La Pan Tan et Tú Lệ.

 

Je n’ai que trois nuits d’hébergement devant moi. Je choisis de faire les deux en une journée parce que Bernard est incapable de me dire quand exactement la récolte aura lieu, et il se pourrait que je loupe l’occasion en prenant trop de temps.

Je lui loue donc un scooter pour le lendemain et pars sur la route en quête de ces rizières. Les deux sont situées au sommet d’une montagne.

Je commence par me tromper d’entrée et tombe sur des rizières qui n’ont rien à voir avec ce que je recherche, car elles sont quasiment vides. Mais la vue est belle, alors j’en profite pour prendre quelques clichés avant de rebrousser chemin.

J’arrive enfin à ma première rizière, mais il est déjà presque 11 heures et le soleil est presque à son zénith. Je n’aime pas ce contexte pour prendre des photos, car cela donne des images trop contrastées. Mais je fais avec, car c’est mieux que rien.

La vue est magnifique, et effectivement, une partie du riz n’a pas été coupée. Sous un soleil de plomb, je commence à prendre des photos. Il y a peu de touristes, donc pas de risque d’être dérangé.

J’y passe une bonne heure avant de rentrer à l’auberge.

La seconde rizière est un tout autre défi. Je choisis de m’y rendre pour le coucher de soleil, pour avoir des images comme je les aime, avec une luminosité douce et harmonieuse.

Cependant, la route est abrupte, et une fois que je commence à monter, je sens que la descente ne sera pas facile.

Dans un premier temps, je me concentre sur l’ascension, et j’ai bien fait de choisir ce moment de la journée. Le site est parfait.

Aucune parcelle n’a été coupée et le ciel offre de belles couleurs. Il y a tout de même un peu plus de monde que ce matin, mais cela reste très raisonnable.

Le site n’est pas très grand, et malgré l’heure tardive, j’en parcours la totalité en peu de temps.

Encore une fois, je suis aux anges. Je ne regrette absolument pas d’être revenu au Vietnam juste pour ça.

Mais maintenant, il faut redescendre, et je ne suis vraiment pas rassuré. Le sentiment que j’avais en montant se confirme. La pente est abrupte et j’ai un peu les chocottes.

Heureusement, durant la matinée, j’avais pu tester les freins de mon scooter, et ils assurent parfaitement leur rôle. Mais j’ai tout de même une boule au ventre.

J’ai été motard pendant une année, et je me rappelle pourquoi j’ai arrêté. 🙂

Aucune chute, j’arrive sain et sauf à l’auberge où je vais m’offrir deux nuits de repos avant de retourner à Hanoï.

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