Ninh Binh

Ninh Binh Vietnam : J'y Suis Retourné Deux Fois

Ninh Binh, Vietnam, située au nord du pays, est surnommée la « Baie d’Halong terrestre ». Et pour une fois, le surnom est mérité.

Des formations karstiques spectaculaires qui émergent des rizières et des rivières. Un paysage époustouflant. Une merveille naturelle.

Et la preuve que j’ai adoré ? J’y suis retourné deux fois.

La Baie d’Halong Sans la Mer

Les montagnes calcaires imposantes. Exactement comme à Halong Bay. Mais ici, elles surgissent des rizières. Des rivières. Pas de la mer.

Tam Coc est le site le plus célèbre. Tout le monde fait la promenade en barque sur la rivière Ngo Dong.

Les Sites Classiques

L’ancienne capitale Hoa Lu. Centre politique et religieux du Vietnam aux 10ème et 11ème siècles.

Les temples dédiés aux rois Dinh et Le. Importants pour l’histoire.

Le parc national de Cuc Phuong. Le plus ancien du Vietnam. Biodiversité impressionnante.

Mais Ce N’est Pas Ça Qui M’a Marqué

Les sites touristiques sont bien. Intéressants.

Mais ce qui m’a vraiment touché, c’est cette exploration libre. À pied. Sans plan.

Ces découvertes fortuites. Ces contrastes de paysages. Cette liberté totale.

Pourquoi Ninh Binh Plutôt que Halong Bay

Moins touristique. Plus accessible. Explorable à pied.

Pas besoin de croisière organisée. De circuit imposé.

Vous louez un vélo ou vous marchez. Et vous découvrez.

Mon Conseil

Prenez votre temps. Restez au moins deux jours.

N’hésitez pas à sortir des sentiers battus. Littéralement.

Levez-vous tôt. La lumière du matin est parfaite.

Explorez à pied si vous le pouvez. Pas seulement en bateau.

Mon Verdict

Un lieu à ne pas louper. Vraiment.

Le Vietnam m’a beaucoup plu. Ninh Binh en fait partie.

C’est un coup de cœur. La preuve ? J’y suis retourné.

Pour un voyageur, c’est le meilleur compliment qu’on puisse faire à un endroit.

Ninh Binh offre exactement ce qu’on cherche au Vietnam. Beauté naturelle. Authenticité. Tranquillité.

Sans le tourisme de masse de Halong Bay.

Un lieu à ne pas louper

Il n’est pas encore 4h du matin quand j’arrive à l’embarcadère. Toutes les guesthouses sont fermées. Il n’y a pas un chat dehors. Enfin, si, il y en a… et des chiens aussi. Il est assez courant de se retrouver devant son auberge de jeunesse au beau milieu de la nuit à attendre que la réception ouvre. Mais ce matin-là, j’ai de la chance, car la femme de ménage est déjà debout et me permet d’attendre et de me reposer sur le canapé.

Au petit matin, bien que ma chambre ne soit pas disponible avant 11h, je m’aventure dans les alentours pour me faire une idée des paysages qui m’attendent. Mes effets personnels en sécurité, je récupère mon appareil et sillonne les rues en direction d’une passerelle, sans trop savoir où elle me mène. Je déambule dans l’espoir de tomber sur une de ces fameuses montagnes de pierres de la région. J’ai laissé l’embarcadère derrière moi et me faufile dans les ruelles avant d’enfin apercevoir ce paysage karstique.

D’emblée, je remarque une singularité dans la région : des sépultures au milieu de la nature. Pourtant, rien n’indique la présence d’un cimetière. Certaines tombes jonchent même la rivière. Je n’ose pas trop m’approcher, de peur d’enfreindre des croyances locales, mais je reste stupéfait.

Je poursuis mon chemin et je suis aux anges : les montagnes défilent, tout comme les canots remplis de touristes. Tout comme à Ha Giang, dans le nord, je photographie sans arrêt.

En m’éloignant de la rivière et en pénétrant plus profondément dans les terres, je découvre de vastes champs de rizières. Rien d’inhabituel au Vietnam, mais les montagnes rocheuses offrent un tout autre décor.

Mes premiers champs de riz dataient de Hoï An, bien plus au sud, et ils s’étendaient à perte de vue. Ici, tout est délimité par ces gigantesques murs de roches. Je trouve le contraste entre le gris de la roche et le vert/jaune des feuilles très intéressant.

Je commence à fatiguer et décide donc de rentrer pour récupérer ma chambre et rattraper ma courte nuit.

De retour à l’auberge, je constate qu’il y a des excursions très intéressantes proposées. Mais, comme souvent, je me retrouve dans ces situations où il faut suivre un groupe et faire l’impasse sur des sujets que je veux explorer. Je décide donc, une fois de plus, de m’inspirer de leur liste, mais de me débrouiller par mes propres moyens. Même si je ne m’interdis jamais de faire appel à un guide pour découvrir les trésors de la région, ce que je ne manquerai pas de faire lors de mon deuxième passage à Ninh Binh.

Après une journée de repos et en meilleure forme, je me lance sur le même trajet, mais cette fois, je sais un peu plus où je vais et ce que je veux voir (ou revoir). Ayant fait un peu de repérage la veille, je repars, une nouvelle fois, au-delà de la passerelle.

J’avais dû renoncer à certaines ruelles boueuses à cause de mes tongs, mais cette fois je suis équipé. Et j’ai bien fait d’y repasser, car, pour certains coins, je tombe sur des paysages impressionnants.

Je m’éclate.

J’adore me perdre dans les rues et explorer sans savoir où je vais. Je marche et je marche. Puis, d’un coup, je suis interpellé par une lueur, une couleur, une forme, un objet, etc. Je suis juste touché par quelque chose, et je shoote. J’adore vivre comme ça. Et ce pays m’a beaucoup plu, car je n’arrêtais pas d’être émerveillé partout où j’allais.

Le Vietnam, c’est vraiment un coup de cœur.

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